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Europa 15/08/2017

Argelia: Production de pomme de terre : perspectives prometteuses

La filière pomme de terre a réalisé une production «considérable» cette année. Près de quatre millions et demi ont été enregistrés pour l’exercice 2017, avec une ambition d’atteindre les 6 millions de tonnes.

«Notre objectif est de développer et d’améliorer encore plus la production de cette filière pour atteindre les objectifs tracées» a souligné, le conseiller  auprès du ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Chérif Omari, tout en précisant que le taux de production enregistré pour cette année a permis de «satisfaire» le marché national et même d’aller à l’exportation.

Il a également précisé, qu’un excédent «considérable» de production a été aussi enregistré, tout en relevant que les plans d’actions tracés les dernières années pour booster «au mieux» cette filière, commence «à donner leurs fruits » en raison que le marché local est suffisamment alimenté. Selon le même responsable, d’autres quantités devraient être exportées vers l’Europe et les Emirats arabes unis. De ce fait,  les nouveautés pour cette filière, indique, t-il,  se résument  dans l’encouragement de l’accompagnement pour cette filière qui se fait au niveau local pour marquer «la décentralisation des interventions». Sachant qu’en 2016, l’Algérie a exporté 2.600 tonnes de pomme de terre vers plusieurs pays européens (l’Espagne, l’Allemagne, la France et les Pays-Bas, et que ces exportations ont été favorisées par le surplus enregistré dans la production hors saison dépassant les 900.000 tonnes, le ministère a exhorté les professionnels à se préparer bien à l’avance  en matière de choix des variétés, du calibre et des capacités de conditionnement. L’avenir de la filière, notamment la régularisation du marché de la pomme de terre qui devient de plus en plus excédentaire, se base sur deux facteurs indispensables, à savoir, l’exportation et la transformation, a révélé, que le secteur avait recensé une quinzaine de projets industriels dans la transformation de la pomme de terre. «En collaboration avec les autres secteurs, nous allons inciter ces industriels à réaliser leurs investissements et à signer des contrats avec les agriculteurs pour produire les quantités dont ils ont besoin», dira t-il.

Pour ce qui est des prochaines campagnes, les opérations de plantation se poursuivent  normalement avec une disponibilité et une diversité des semences qui permettront de réaliser les prévisions qui tablent sur une production de six millions de tonnes (de la mi-mai jusqu’à fin août 2017). Il y a lieu de dire que le ministère de tutelle avait planifié de réduire de 15% les importations de la semence en 2017, l’objectif étant d’arriver à zéro importation de cette semence en 2019. Sachant que depuis le début de l’année en cours il a été enregistré l’importation de 100.000 tonnes.

Semences, un produit stratégique

Pour ce qui est de la production des semences, le ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, avait appelé, les agriculteurs à relever le «défi» relatif à la production de la semence de pomme de terre, affirmant que la réalisation de cet objectif assurera l’autosuffisance dans ce domaine. La production locale des semences de pomme de terre est synonyme d’indépendance du pays dans ce segment de production. De ce fait, la volonté de l’Etat de venir en aide aux agriculteurs afin que l’autosuffisance en matière de semences ne soit pas un «vain mot» mais «une réalité» si l’on considère que ce produit constitue un produit stratégique pour le gouvernement au même titre que les céréales ou le lait.

«Ce qui a été possible pour les céréales peut l’être pour ce tubercule », rappelant que l’Algérie a aujourd’hui assuré son indépendance en matière de semences de céréales alors que par le passé, elle en importait à coup de milliards de dollars. Or, la non assurance du pays de son indépendance en matière de semences de pomme de terre dénote d’une absence de volonté dans ce domaine, voire d’«intérêts occultes», si l’on peut qualifier «anormale» qu’après des années, la situation n’a «presque pas changé».

Kafia Ait Allouache

Fuente: http://www.elmoudjahid.com/fr/actualites/112362


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